La trottinette électrique est de plus en plus fréquente dans les rues des grandes villes françaises. Pour ma part, j’en vois aussi pas mal dans les rues européennes comme à Berlin, Amsterdam ou encore Londres. La société CityBug veut s’engouffrer sur ce nouveau segment très porteur et présente son dernier modèle.

Dès le premier abord, le regard est attiré par l’élégance de Citybug, son design unique avec un carénage intégral, l’absence de câble et l’intégration de l’afficheur, bien protégé à l’avant de la plateforme, soulignant la fluidité d’ensemble de ses lignes.

La conduite de Citybug s’avère aisée et intuitive comme sur un gyropode. Pas de frein ni d’accélérateur aux poignées ! Il suffit de donner une première impulsion avec les pieds et de pousser le guidon vers l’avant pour accélérer. On maintient ensuite sa vitesse sans action sur le guidon. Ce système de pilotage, breveté, procure une accélération progressive, continue et sans aucun à-coup pour le plus grand plaisir du rider.

Dans la même logique, on décélère en ramenant le guidon vers soi. Et pour un freinage appuyé qui coupe également le moteur, Citybug possède un frein sur roue à l’arrière de la plateforme comme sur une trottinette classique.

Le moteur de 250 Watts intégré à la roue arrière permet d’atteindre une vitesse de 6 à 18 km/heure. Il est alimenté par une batterie Lithium-ion de 200 Wh, parfaitement intégrée dans le plancher, permettant une autonomie de 15 à 18 km. Cette capacité de batterie satisfait aux petits trajets urbains et autorise une recharge dans un temps très court de moins de 3 heures. Le poids total de Citybug est de 12,2 kilos.

Citybug sera commercialisée dès le 1er juillet par différents canaux de distribution, sur internet www.citybug.com et dans des magasins spécialisés de mobilité. Citybug sera disponible au lancement en deux coloris, blanc ou noir, au prix public conseillé de 999 euros.