Ôde au mensonge.

Que ce soit pour leur propre statut ou pour épargner la douleur à un ami -on dit même que la vérité blesse-, le mensonge fait son apparition, qu’on le veuille ou non.

Le mensonge se démasque par signes, par le langage du corps, les faits et les actes. Mais à quoi bon se donner du mal à déterrer la vérité ? De toute manière, tout se sait un jour.
Il faut juste arrêter de croire qu’un menteur ressemble à ça :


Le nez du menteur ne s’allonge pas. C’est une théorie plus subtile qui s’apprête à commencer. À moins qu’il ne se dévoile lui-même, il y a des moyens pour le « corrompre », le démasquer et faire jaillir la vérité. Attention, ces méthodes ont parfois ses limites, et surtout des conséquences qu’il faut envisager.

Les faits :
60 % des individus réalisent 2 ou 3 mensonges dans une conversation d’environs 10 min.
La plupart des hommes mentent 2 fois plus que les femmes (6 mensonges contre 3).
Le meilleur mensonge féminin est « Ce n’est rien, je vais bien. »

Pour y remédier :

#1 Posez les bonnes questions pour connaître les bonnes réponses (celles que vous attendez sûrement)
#2 Étudiez le langage du corps du soit-disant menteur (position)
#3 Observez comment il arrive à se contredire entre les paroles et les gestes
#4 Tenez compte de chaque réactions (même les macro, micro et mini réactions)
#5 Prenez soin de vérifier ses expressions du visage (sourire en biais, froncement des sourcils)
#6 Apprenez à identifier son regard (fuyant ou fixant avec insistance)
#7 Jouez à « l’arroseur arrosé ». Vous connaissez son jeu. Gagnez la partie ou ne faites rien. Encore une fois, la vérité a des conséquences et ses responsabilités.

L’infographie de Forensic Psychoology vous permettra dans savoir davantage.

Il y a deux types de menteur : celui qui vous veut du mal et celui qui vous veut du bien.