Léo Caillard semble être un homme qui aime à voir la vérité brute.

Dans la série de photographies qui va suivre, des instruments de guerre -tanks, navires de guerres…- sont exposés tels une nature morte dont il faut à tout prix soutirer les derniers instants de beauté. Voici un monde où l’Homme ne se manifeste plus, où son œuvre est devenue un tableau de destruction massive.

Que faut-il voir ici ? L’art de la guerre ou la guerre de l’art ?

À vous de juger.


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