Nous avions déjà un exemple de cet art, Alessandro Ricci est aussi un adepte de la dicipline.

En utilisant les dépôts et la saleté sur les murs, il ‘peint’ avec un simple coton sur les murs des rues italiennes. Le résultat est saisissant.

Entre street art, tag et art.

A découvrir aussi en vidéo dans la suite de l’article.

Sachez que ce n’est pas interdit de « peindre » la poussière, ce qui peut-être reproché, c’est de toucher aux statuts, d’entrer dans des lieux privés …