Gentiment invité par Harley Davidson au dernier salon de la moto, j’ai fais une magnifique rencontre avec Guy Rautureau, un artiste doué et attachant, fabriquant de chaussure de qualité, qui a su habiller deux modèles de chez Harley, d’un magnifique tenue…

Tout d’abord une Fat Boy recouverte de pièces de velours, et d’incrustations crocodile et autruche véritable.

Un boulot d’orfévrerie, tout est minutieusement placé sur la carosserie, le piqué est précis, les incrustations sont nettes et démarquent les emplacements de peau. Tout donne l’impression d’être posé là sans aucun ordre, mais en réalité tout est à sa place.

Près de 800h de travail pour cette pièce.




Nous avons ensuite une 883 Iron, plus orientée pour madame, recouverte d’un assemblage de 248 pièces de velours et d’incrustation de python véritable.

On retrouve le même boulot, la même qualité de montage et d’assemblage que sur la Fat. A l’exception près que pour la 883, toutes les pièces ont été démontées avant d’être recouvertes de leur nouvelle peau.



On aime ou on aime pas mais le boulot qui a été demandé et le nombre d’heures pour en arriver là sont tout simplement vertigineux. Les détails sont magnifiques, on se surprend à suivre les piqué le long des pièces pour savoir jusqu’où va le délire.

C’était une rencontre comme je les aime. Le directeur marketing France, François Tarrou, qui me présente à Guy, un gars timide, sur la réserve, qui ne veut pas trop parler et qui finalement, au bout de quelques mots, se lâche, me parle des ses oeuvres, de ses deux bébés du moments, présentés là au salon du 2 roues de Paris.

Il me parle des heures de boulots, de la précision des gestes, de la texture des matériaux. Il me parle de son amour pour le cuir et les peaux, de ce qu’il a voulu faire ressortir sur ces deux modèles. Il me parle, non sans un oeil malicieux, de ce qu’on peut apercevoir si on ouvre l’énorme zip de la Fat Boy… j’adore…
je mitraille, il me dit « regardes là aussi… », « et puis là encore… ».

Quelques minutes de partage de l’amour pour la moto, et le voilà déjà alpagué par d’autres journalistes…
Ce fut quelques minutes passées avec un mec adorable, fou de ce qu’il fait, et qui sait faire aimer aux autres son goût pour le cuir, pour les belles choses, bien faites, et qui sait le faire partager…

Bravo, Guy…

Un grand merci à Pauline Merlin et François Tarrou de m’avoir invité sur leur stand et de m’avoir permis de faire cette rencontre.

Pour plus d’info, rendez vous sur la page Facebook de Harley Davidson France, ainsi que sur le site de Guy Rautureau (http://freelance.fr)
Vous pouvez également vous rendre sur la page Facebook de Harley Davidson France pour une interview en vidéo de Guy Rautureau.