Le bookcrossing : la nouvelle bibliothèque sans abonnement

Par Presko Tuesday March 27, 2007

Le principe du Bookcrossing consiste à abandonner votre livre une fois lu dans un lieu public. Il sera lu puis abandonné de la même manière par le lecteur suivant. Votre livre peut faire le tour du monde ou bien le tour des bistrots ou des bancs publics.

Pour le suivre, il suffit de se rendre sur le site du bookcrossing, d’enregistrer le livre afin d’obtenir un code BCID (BookCrossing ID) puis, de le relâcher. Ainsi votre livre sera tracé. Plus de 500.000 adeptes de ce nouveau mode de lecture pratiquent le BookCrossing à travers le monde.

Si vous trouvez un livre sur un banc dans un jardin ou sur une terrasse de café avec ce code BCID c’est qu’il est pour vous !
Avec les beaux jours, la lecture en plein air redevient agréable. Faites passer le message et découvrez le Bookcrossing ! Vous suivrez le trajet de votre livre par email. A chaque fois qu’un lecteur découvre votre livre et qu’il renseigne le BCID alors vous recevrez un email pour signaler le passage de votre livre entre les mains d’un nouveau lecteur.

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  • 9 Responses to “Le bookcrossing : la nouvelle bibliothèque sans abonnement”

    1. 9
      pfhmag - coté face » Le bookcrossing : Quoi t’achètes des livres toi ? Says:

      [...] Via w3sh [...]

    2. 8
      REMY, Thérèse Says:

      Bonjour,

      Je suis étudiante en documentation et je m’intéresse tout spécialement au “BookCrossing”. En effet j’ai choisi ce sujet pour la réalisation de mon dossier documentaire de fin d’études. Au départ rien de plus aisé que de découvrir en quoi consiste le phénomène. Mais pour un professionnel c’est un peu court.
      Je vous laisse donc ce message en m’adressant aux professionnelles en Info-Com ou tout autre personne intéressée pour savoir ce que vous en pensez. Je pense aux “partenaires sociaux”, à la création de “réseaux sociaux”, à la “valorisation de la culture”. Ce qui freine beaucoup la conduite de ce dossier, que je dois terminer pour le 20 mai 2007,c’est le manque d’expression des professionnels quand à ce sujet. J’en déduit que cela ne les intéresse pas ! Seulement je ne peux rendre un dossier vide. Auriez-vous des suggestions, des idées, des sources, des documents ou autre à me proposer.
      Je m’excuse d’être si direct mais le temps presse et je n’ai plus le choix de vagabonder à droite et à gauche en quête de documents.
      Je vous remercie d’avance pour votre aide, et vous suis reconnaissante pour l’intérêt que vous porterez à ce message.

      Cordialement

      2ème année en Information Communication d’entreprise, Bordeaux

      Thérèse REMY
      thereseremy@hotmail.fr

    3. 7
      Fabruccio Says:

      Bien vu, Presko. Je sais ce qu’il me reste à faire de ces livres qui s’empilent sur ma table de nuit.

    4. 6
      [Aubade ensemble & cie] le Blog Says:

      Présentation du Bookcrossing…

      C’est Ron Hornbaker qui a eu l’idée de créer le Bookcrossing en mars 2001 et actuellement il y a plus de 500 000 membres et 3 millions de livres inscrits (dans le monde). En France, la proportion est moins importante avec 11 000……

    5. 5
      Presko Says:

      oui nico un peu moins tendance peut etre plus vintage :p

    6. 4
      c-jacomino Says:

      Je ne connaissais pas. Je découvre aujourd’hui, grâce à une alerte Google sur la lecture. Je trouve l’idée passionnante et j’en fais la pub sur mon site…

    7. 3
      nico Says:

      ca fait juste 5 ou 6 ans (voire plus)que ça existe, sans décoller ! Pas top tendance sur le coup w3sh…

    8. 2
      Presko Says:

      Il est possible de marquer son livre avec le BCID gratuitement en imprimant l’étiquette sans obligation d’acheter de Bookplate.

      Les Bookplates sont en ventes pour faciliter le marquage le livre et surtout soutenir financièrement l’initiative BookCrossing. Mais ce n’est pas obligatoire.

    9. 1
      Fabruccio Says:

      Le concept est très bien trouvé, pour favoriser de nouvelles façons de lire. Cependant, ça me dérange de devoir payer les bookplates pour ça. ‘faudrait qu’on trouve un moyen pour se faire payer ces plaquettes par la médiathèque du quartier ou le ministère de la culture.

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    • Sonny: Encore faut-il avoir la daclitlographie :)
    • Nathalie@LG: C’est super bon…
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