30 ans après le premier Rocky, Stallone a repris les gants pour écrire un dernier épilogue au personnage qui a fait de lui une star. Je suis allé voir ce dernier opus avec la même impression d’ouvrir un coffre de souvenir que l’on aurait enterré depuis des années. Rocky c’est toute mon enfance. Qui n’a pas couru sur la fameuse B.O du film? Qui n’a pas feinté les gestes de Rocky dans des matchs imaginaires au milieu de son salon?

Dans le sixième volet de cette série sur le phénomène de Philadelphie, on voit Rocky âgé de soixante ans travailler dans son restaurant et vivre le deuil de la femme de sa vie Adrian. Rocky a abandonné la gloire et la fortune, mais pas ses valeurs : hargne, simplicité, honnêteté et gentillesse… Avec un brin de naiveté. Après 5 navets, Stallone a su redonner ses lettres de noblesse à  ce personnage mythique dans un film sans grande prétention, drôlement bien tourné et tellement touchant.

Depuis Star Wars Episode I, c’est la première fois que je vois la salle s’extasié et applaudir au défilement du générique d’entrée, et encore plus durant le combat. Surement parce que ce Rocky la représente le cinéma des années 80 que l’on adore. Nostalgie quand tu nous tiens…

Stallone a enfin réussi sa sortie… Avec beaucoup d’émotions.