La huitième adaptation des romans de Jean Bruce, OSS 117, est sortie hier dans les salles françaises. Après OSS 117 n’est pas mort (1956), OSS 117 se déchaà®ne (1963), Banco à  Bangkok pour OSS 117 (1964), Furia à  Bahia pour OSS 117 (1965), Atout coeur à  Tokyo pour OSS 117 (1966), Pas de roses pour OSS 117 (1968) et OSS 117 prend des vacances (1970), OSS 117 Le Caire nid d‘espions se décale du genre classique des 7 dernières interprétations.

En effet, en détournant et en parodiant le film d‘espionnage habituel, le réalisateur Michel Hazanavicius nous offre une pellicule intéressante. Jean Dujardin, qui incarne l‘agent secret n‘y est pas pour rien, il déclare ainsi :

Il y a deux rôles que tout acteur rêve de jouer : un cow-boy et un agent secret ! On m’a proposé OSS 117 bien avant le tournage de Brice de Nice. Le culte du héros est si peu répandu en France qu’en rencontrer un est une vraie chance ! Il y avait en plus une réelle finesse d’écriture et l’envie de détourner sans parodier. En tant que comédien, c’était l’occasion de créer un personnage de composition comme je les adore. Dix mois en costard, les cheveux noir corbeau, à  travailler sa façon de parler pour retrouver la musique un peu chantante des doublages français de l’époque, la gestuelle, le look, la façon de marcher, c’est un régal !

Aure Atika et Bérénice Bejo complètent ce casting populaire. L‘histoire est cependant quelque peu familière : Année 1955, le gouvernement égyptien est en difficulté, tous les espions sont sur son territoire : Russes, anglais, Américains… et complotent. Le président français envoie également sa meilleure arme pour remettre de l‘ordre, Hubert Bonisseur de la Bath, dit OSS 117.

Le film est excellent et agréable à  regarder et on apprécie que les acteurs n‘en fassent pas trop. A voir la bande annonce du Film OSS 117 LE Caire Nid d‘espions.