Le Department of Homeland Security américain vient de lancer depuis le 15 janvier à  l’aéroport de San Francisco, les tests sur son système e-passport. Le passeport possède une puce RFID avec les informations biographiques et biométriques du propriétaire. Il intègre aussi une sécurité qui s’appelle Basic Access Control et qui permet d’empêcher la lecture de cette puce par un système externe.

Les participants aux tests sont les citoyens d’Australie et Nouvelle Zelande, ainsi que les membres d’équipages de Singapore Airlines.

Comme toutes les technologies, je suis sur que c’est facilement piratable. A quand la reconnaissance rétinienne? 🙂