Le réalisateur Peter Jackson a décidé de s’inspirer de l’original sorti en 1933 pour nous offrir un long film de plus de trois heures . Si on enlève les effets spéciaux spectaculaires le film serait amputé de moitié , car il ne s’est pas gêné, contrairement aux autres versions, pour nous envoyer plein de tyranosaures , diplotocus et autres dinosaures inspirés du Parc Jurassic sans parler des insectes que l’on doit abattre à  la mitraillette pour s’en débarrasser .

S’inspirant dans les grandes lignes de l’histoire originale , nous retrouvons un producteur de cinéma (Jack Black) recrutant au dernier moment une actrice (Naomi Watts) pour finir de tourner son film dans une à®le mystérieuse . Nous avons par contre droit à  de très belles reproductions de New-York en pleine crise économique . La belle blonde est enlevée par les indigènes et offertes en sacrifice à  un gorille géant de vingt cinq pieds de haut . Se sera le coup de foudre entre la belle et la bête. Nous aurons droit pendant près d’une heure et demi aux péripéties du scénariste Jack Driscoll (Adrien Brody) accompagné de l’équipage du navire pour sauver l’amour de sa vie .

On sauve la belle , capture King Kong qu’on amène à  New-York pour le présenter au public et faire de l’argent . Il s’évade , fait beaucoup de dommages pour retrouver l’amour de sa vie et termine sa vie sur l’Empire State .

La scène de la mise à  mort du gorille est impressionnante et fera même verser quelques larmes aux âmes sensibles .

Pour terminer je pense que Peter Jackson a voulu montrer à  la nouvelle génération qui n’a pas connu King Kong version 1976 ou encore contre Godzilla de s’émouvoir devant une histoire d’amour entre une héroà¯ne et un gorille géant , monstre consacré du cinéma. Une belle réalisation bien divertissante.