Une des fonctions des jeux vidéo, au delà  du divertissement, c’est de pouvoir faire des choses qu’on ne ferait jamais dans la vie réelle comme… ben… tuer des gens. Mais aussi, être espion, conduire comme un fou dans des rues bondées de voitures.
Pour moi, Need For Speed Underground Rivals remplie pleinement cette fonction.

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Update: J’ai repéré quelques bugs en jouant à  NFSU Rivals. Un blocage total de la PSP suivant un très fort ralentissement du jeux sur l’un des circuits lors d’un passage dans un raccourcis. Le passage « au travers » de la paroie d’un tunnel et chute dans un trou inexistant. Et pour finir, un accident inexplicable à  la réception d’un saut de bosse qui se répéte toujours uniquement lors du troisième tour… mmm… suis-je le seul à  l’avoir constaté?

C’est donc après 2 ou 3 épisodes de Fastlane que je me plonge dans ce nouvel opus de NFSU, sur PSP.
Le menu principal souligné par une musique très énervé plonge directement le joueur (moi) dans l’ambiance. Pour pas perdre de temps et me faire une première impression, je choisie la rubrique « fonce! » o๠je vais faire une course simple, vite fait, avec une voiture déjà  préparée et tunée. L’image est sombre, la conduite approximative. On est très loin de la précision de Gran Turismo, mais on atteint pas le folklore de Ridge Racer. Conduire la nuit doit être une passion pour vous si vous voulez tenir le coup avec NFSU. Foncer tout droit sans vous soucier des voitures qui traversent les carrefours, aussi. La course est amusante, mais rien d’exceptionnel… surtout que le fait d’être presque obligé de fermer les volets pour regarder convenablement l’image si sombre n’arrange pas les choses.

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Je passe rapidement aux rubriques qui me permettront d’accéder à  l’autre particularité de NFSU (vous avez saisi la première? C’est foncer, bien sà»r!)
On commence par choisir une voiture, je prends la Ford Focus, pour l’instant rien de très excitant, et je me plonge dans les différentes épreuves qui s’offrent à  moi. Chaque épreuve va me rapporter des points pour booster les performances de ma voiture, des améliorations visuelles pour que ma caisse ressemble à  une Pamela Anderson roulante et des points de pilotage pour que je me gausse en disant que je suis le roi de la route. Tout un programme !
Dans la rubrique « Jeu immédiat », on a affaire à  des courses très techniques sur de petits circuits, des compétitions de dérappages (drift), des chronos, etc… de quoi augmenter vos points et apprendre à  conduire. Personnellement, je me suis lassé très vite.
Dans la rubrique « Course de rue », 4 niveaux de difficulté pour aller se déchaà®ner dans les rues. Ici, je dois dire que j’ai pris un vrai plaisir à  rouler comme un fou, à  en oublier, le manque de précision, les scintillements et les graphismes un peu troubles.
En gros et en conclusion: Un jeu à  réserver aux fans de tuning, de squattage de parking et de courses sauvages.